Wednesday 26 Sep 2018


L’Ambassade d’Israël soutient des étudiants menacés à Lille


Ecai

L’Ambassade d’Israël soutient des étudiants menacés à Lille 

ecai2

L’association étudiante PankulturA avait prévu d’organiser du 14 au 17 février

L’association étudiante PankulturA avait prévu d’organiser du 14 au 17 février un festival intitulé « Escale en Israël : embarquement immédiat », consacré à la découverte de la culture israélienne.

Ce festival était organisé à l’occasion des Saisons croisées France-Israël 2018 qui prendront place cette année à l’initiative des deux gouvernements français et israéliens. L’an dernier, au cours des années croisées 2017 France-Colombie, un festival similaire avait eu lieu au sein de l’Université Lille 1, à l’initiative de cette même association.
Or, comme le relate l’association PankulturA dans un communiqué, le 14 février dernier, trente à quarante militants de la « cause palestinienne », guidés par des Professeurs, se sont mobilisés à la Maison des étudiants (MDE) de la Cité scientifique, dans le but d’empêcher la tenue du festival, une heure avant son ouverture, et alors même que tout était déjà prêt pour accueillir les participants.

Victimes de menaces violentes et de pressions de militants de l’Association AFPS France Palestine Solidarité Nord-Pas-de-Calais (organisation visant à délégitimer l’Etat d’Israël et appelant au boycott, aux antipodes de la paix et du dialogue), relayés par la radio du Campus, et encouragés par des professeurs de l’Université, les étudiants à l’initiative du festival ont été contraints d’annuler leur événement, qui représentait plusieurs mois de travail.

Les faits sont d’une extrême violence comme le relate l’association: « les manifestants nous ont pris à partie de façon menaçante, avant de prendre possession des lieux en branchant haut-parleurs et micros, en brandissant leurs pancartes aux messages haineux, mettant à la poubelle nos flyers… Retranchés dans l’arrière-salle privatisée de la MDE, qu’ils ont également tenté d’investir, avec nos intervenants et les quelques festivaliers déjà arrivés, nous n’avons eu d’autre choix que de faire intervenir les forces de l’Ordre pour nous permettre de sortir du bâtiment. ».

Suite à ces exactions, plusieurs associations se sont mobilisées pour protéger les droits des étudiants de l’association PanKulturA et contester l’utilisation de la force et de l’intimidation par le groupe AFPS et leur agenda de boycott (encouragé par le mouvement BDS), comme l’abus de pouvoir manifeste des professeurs de l’université Lille 1 qui ont obligé ces étudiants à se retrancher.

A ce titre, Madame l’Ambassadeur d’Israël en France Aliza BIN NOUN a condamné dans une lettre ouverte ces agissements violents avec la plus grande fermeté et a apporté tout son soutien aux étudiants de l’association PanKulturA et pour tout le travail qu’ils avaient fourni.

ecai3

ecai4

L’extrême violence des actions menées par le mouvement BDS :
Ces agressions sont un exemple concret des activités agressives et violentes menées en continu par le mouvement BDS.

Dans le cas d’espèce, les attaques perpétrées par ces militants à l’encontre des étudiants de l’association PanKulturA de l’Université de Lille 1 sont d’autant plus condamnables, que le programme de ce festival, qui avait été fait dans le cadre de leurs études et dans un contexte strictement culturel, était déjà extrêmement bien organisé et très fourni, et ne contenait aucune mention à la politique, militante, ni aucune polémique, mais plutôt une volonté de dialoguer dans l’ouverture, sur la société israélienne dans toute sa complexité, et promouvoir le multiculturalisme qui existe en Israël, l’une de leur conférence s’intitulant « questions de société, vie culturelle, paradoxes et oppositions ». Ce festival était au contraire un moyen de rapprocher et promouvoir les cultures méditerranéennes dans leur ensemble.

Au-delà des violations flagrantes au droit français que constituent ces actions d’intimidation, notamment en raison du fait que le boycott est strictement illégal au regard de la loi française (les militants BDS ont déjà été condamnés à plusieurs reprises par la justice) ; au-delà même de ces appels au boycott, lancés par le mouvement BDS, et qui ne contestent non pas les politiques israéliennes mais l’ensemble de l’identité israélienne, dans toutes ses aspérités, ses diversités, et dans tous les domaines, tant économique que scientifique, académique, et culturel ; au-delà enfin de l’extrême violence des actions menées par ce mouvement et du terrorisme intellectuel qu’il prône; ce qui est le plus choquant c’est que sur le sol français, et dans une université prestigieuse comme celle de Lille 1, c’est la liberté d’expression qui a été sacrifiée. C’est le dur labeur d’élèves qui avaient fourni un travail d’une qualité et d’une recherche exceptionnelles, qui a été sacrifié : ce sont, selon les propos de ces étudiants « 7 mois de travail acharné qui sont réduits à néant ». C’est la peur et la violence qui l’ont emporté, trainant dans leur sillon l’extrême déception de jeunes étudiants

Design par Kromogen